Chromatic 2016 en photos

Accueillie sous les hauts plafonds du Hangar 16, dans le Vieux-Port de Montréal, la 7ème édition du festival Chromatic a pris fin le 22 mai dernier. Talents montréalais, torontois et internationaux étaient rassemblés pour une exposition multidisciplinaire dans l’espace de 14 000 pieds carrés, situé aux abords du Saint-Laurent. La mission? Détruire « la hiérarchie entre les arts », affirmait sa directrice générale au journal VOIR.

Pour la première fois, le festival s’est fait en partenariat avec la ville de Toronto, qui a hébergé son propre volet les 27 et 28 mai. À Montréal, l’exposition Montréal x Toronto de plus de 50 artistes a marié art numérique, peinture, photographie et nouveaux médias. On se souviendra en particulier de VR Eagle Flight, l’expérience de réalité virtuelle présentée par Ubisoft, une autre nouveauté du festival, où l’on pouvait contrôler un personnage de jeu vidéo par de simples mouvements de tête.

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« Dynamisme de croissance »

Pour lancer la saison des festivals, Chromatic a allié expansion de ses activités habituelles et innovations. Déclinées en trois soirées plutôt qu’une seule, les Nuits Chromatic ont accueilli 13 performances musicales programmées par les collectifs montréalais Heavy Trip, Moto Made et Moonshine. Les deux journées Chromatic Junior, en partenariat avec le blogue collaboratif TPL MOMS, ont permis aux enfants d’assister à des ateliers présentés par des artistes et organismes du paysage montréalais. Ces ateliers étaient animés par, entre autres, le sculpteur et designer de costumes Ian Langohr, l’illustratrice Ana Roy, le collectif français d’arts visuels et de musique MU et l’entreprise d’expériences interactives pour enfants la Boîte à Pitons.

(Photo: Alexandra Bahary)

(Photo: Alexandra Bahary)

Chromatic PRO : Pour la première fois, Chromatic a aussi tenu un volet professionnel co-présenté par MassivART et le Centre Phi. Les organisateurs y ont abordé la question de la création de valeur par l’art et la culture, avec des intervenants comme le studio de création multimédia Moment Factory, le média des communications InfoPresse et l’agence de publicité Sid Lee. Les artistes et entrepreneurs présents s’interrogeaient sur les moyens déployés par l’industrie de la culture pour stimuler l’économie montréalaise et sur la notion « d’entreprenariat culturel ».  (Pour plus de précisions sur le volet professionnel, voir l’article de Bernard Mak rédigé pour la section anglophone de Graphite).

Du 5 au 22 mai, le public pouvait prendre l’apéro sur la Terrasse Éphémère, sise sur les berges du fleuve Saint-Laurent, aux sons de divers DJs montréalais.

Retour en photos sur quelques aspects qui ont retenu notre attention cette année.

Écrit par Alexandra Bahary.

Photo de couverture : False Fanthoms par The Doodys.


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